Encore deux semaines avant de quitter l’île, il me tarde de fuir cette chaleur qui décidément ne me conviendra jamais, si j’ai, quelque peu, désiré un peu plus de chaud au bout d’un an passé en Antarctique (un bain chaud tout simplement histoire de repartir pour un an…), la suffocation tropicale m’invita à quitter les lieux dès les premiers jours…
J’ai déjà épilogué longuement par le passé sur cela.
Je suis dans l’administratif en ce moment, recherche de logement, assurances, prise de rendez-vous futurs, déménagement de Mayotte, paperasses diverses (météo, et j’en passe) et à Mayotte tout prend 5 à 10 fois plus de temps qu’ailleurs, surtout par internet, je suis presque en travail à temps plein.
Maintenant il me faut faire une procuration pour avoir mon passeport avec visa indien, arrivé à la poste de Ganges…comme si je n’avais que cela à faire.
J’ai revu Gil et ses fils, Daniel, j’ai trainé ma savate à l’école des Roussettes pour une rencontre avec les enfants au sujet de la Terre Adélie qui s’est quasi transformée en fiasco puisque le lecture DVD et le PC ne lisait pas certains films et documents apportés sur ma clé).
Ce soir, ça chante à la mosquée à fond les ballons pour que même ceux qui ne s’en contrefichent en profitent bien toute la nuit histoire d’être en forme le lendemain et d’être parfaitement conscients qu’ils ne sont pas sourds. Je dormirai à la plage après le yoga puisque c’est ainsi, soit-dit en passant!
Allez zou, j’ai presque trouvé un logement à Tarbes même mais chut, demain c’est dimanche et c’est mon jour de repos.
Ah j’oubliais, toute personne qui verrait un parapluie de berger bleu outremer, de très grande taille ( >1 m de diamètre), avec pommeau rond et baleines en rotin peut signaler (et plus encore) à la personne qui le détient en main que c’est le mien, il a été volé en décembre lors du Noël des enfants de la DAF. Il n’y en a qu’un à Mayotte, y’a pas à se tromper. Faites-moi signe. Merci.
