Merci pour ce carnet de voyage qui nous emmène loin de la bretagne ! Ici le temps est plutôt froid et humide (mais c’est très exceptionnel). On apprécie la chaleur de la couette et les soirées gastronomiques.
Les enfants se portent bien, Emilie poursuit son aventure d’apprentie infirmière et je m’éparpille en activités variées. Je rêve de chevaux et d’ânes concurrençant les monstres obsolètes trop gourmants en carburants !
“Il pleut,
Il pleut,
Sur les jardins alanguis,
Il pleut sur les roses de la nuit,
Il pleut des larmes de pluie,
Il pleut,
et j’entends le clapotis,
Du bassin qui se remplit,
Oh mon dieu, que c’est joli,
La pluie,
[...]
Sur la campagne endormie,
Le silence et puis le cri,
Ce n’est rien, un oiseau de la nuit,
qui fuit,
Que c’est beau cette pénombre,
Qui glisse jusqu’à moi,
Sans bruit,
Une odeur de foin coupé,
Monte de la terre mouillée,
[...]
Pierre de Barbara.
Tellement belle accompagnée de sa mélodie, cette chanson à la magie de me faire aimer la pluie.
Un moment de fraicheur à diffuser aux heures les plus chaudes…
Annaick
On se sent grenouille tout à coup (et très breton aussi);
ton commentaire caresse l’âme assoiffée de gouttelettes étincelantes, de celles qui égayent les cieux sous les ténébreux orages de nos après-midis de canicules;
pour le plaisir de lire, en voici 2 autres piochées dans la banque mondiale de l’information: Il a plu. Soir de juin. Ecoute
Il a plu.
Soir de juin.
Ecoute,
Par la fenêtre large ouverte,
Tomber le reste de l’averse
De feuille en feuille, goutte à goutte.
C’est l’heure choisie entre toutes
Où flotte à travers la campagne
L’odeur de vanille qu’exhale
La poussière humide des routes.
L’hirondelle joyeuse jase.
Le soleil déclinant se croise
Avec la nuit sur les collines ;
Et son mourant sourire essuie
Sur la chair pâle des glycines
Les cheveux d’argent de la pluie.
Auteur : Charles Guerin
et pour se rassurer de voir bientôt l’été: En hiver la terre pleure
En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.
Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! aimons ! – Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?
Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : – C’est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s’en allant ;
Comme un amant qui retire
Chaque jour son coeur du noeud,
Et, ne sachant plus que dire,
S’en va le plus tôt qu’il peut.
28 novembre 2008 à 0 h 28 min
Salut Mickamayotte !
Merci pour ce carnet de voyage qui nous emmène loin de la bretagne ! Ici le temps est plutôt froid et humide (mais c’est très exceptionnel). On apprécie la chaleur de la couette et les soirées gastronomiques.
Les enfants se portent bien, Emilie poursuit son aventure d’apprentie infirmière et je m’éparpille en activités variées. Je rêve de chevaux et d’ânes concurrençant les monstres obsolètes trop gourmants en carburants !
Grosses bises à tous les cinq !
Marc, Emilie, Gaël et Hoël
19 juin 2009 à 15 h 13 min
“Il pleut,
Il pleut,
Sur les jardins alanguis,
Il pleut sur les roses de la nuit,
Il pleut des larmes de pluie,
Il pleut,
et j’entends le clapotis,
Du bassin qui se remplit,
Oh mon dieu, que c’est joli,
La pluie,
[...]
Sur la campagne endormie,
Le silence et puis le cri,
Ce n’est rien, un oiseau de la nuit,
qui fuit,
Que c’est beau cette pénombre,
Qui glisse jusqu’à moi,
Sans bruit,
Une odeur de foin coupé,
Monte de la terre mouillée,
[...]
Pierre de Barbara.
Tellement belle accompagnée de sa mélodie, cette chanson à la magie de me faire aimer la pluie.
Un moment de fraicheur à diffuser aux heures les plus chaudes…
Annaick
19 juin 2009 à 17 h 45 min
On se sent grenouille tout à coup (et très breton aussi);
ton commentaire caresse l’âme assoiffée de gouttelettes étincelantes, de celles qui égayent les cieux sous les ténébreux orages de nos après-midis de canicules;
pour le plaisir de lire, en voici 2 autres piochées dans la banque mondiale de l’information:
Il a plu. Soir de juin. Ecoute
Il a plu.
Soir de juin.
Ecoute,
Par la fenêtre large ouverte,
Tomber le reste de l’averse
De feuille en feuille, goutte à goutte.
C’est l’heure choisie entre toutes
Où flotte à travers la campagne
L’odeur de vanille qu’exhale
La poussière humide des routes.
L’hirondelle joyeuse jase.
Le soleil déclinant se croise
Avec la nuit sur les collines ;
Et son mourant sourire essuie
Sur la chair pâle des glycines
Les cheveux d’argent de la pluie.
Auteur : Charles Guerin
et pour se rassurer de voir bientôt l’été:
En hiver la terre pleure
En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.
Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! aimons ! – Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?
Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : – C’est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s’en allant ;
Comme un amant qui retire
Chaque jour son coeur du noeud,
Et, ne sachant plus que dire,
S’en va le plus tôt qu’il peut.
Auteur : Victor Hugo