Kong de son nom Kiu de son prénom (-551 à -479 avant notre ère) a professé en Chine ses vues sur l’homme à ses disciples mais est resté inconnu et peu écouté de son vivant. Ses enseignements paraissent maintenant parfois rigides et à la droiture exacerbée (voie juste, à suivre) contrairement aux maîtres du Taoïsme (pas de voie à suivre mais spontanéité de la voie sur des bases mystiques).
Je ne retiendrais qu’une phrase de maître Confucius (latinisé) car une grande partie de son œuvre me paraît engoncée dans le diktat de l’Homme de qualité, de la bienséance au mépris de l’Homme médiocre même si sa philosophie consiste à dire “ne faîtes pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît”, c’est un air de chanson qu’on écrivît quelques temps plus tard en d’autres lieux.
Ses paroles traduites du mandarin au français perdent forcément de leur potentiel de sens mais pour autant les traductions faites qui sont un des sens possibles sont parfois pleines de bon sens usuel…et politique:
“Etudier sans réfléchir est vain, mais réfléchir sans étudier est dangereux.”
A l’assemblée nationale française hier, mardi 20janvier 2009:
http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2008-2009/20090133.asp#P356_65163
M. Patrick Roy. Maintenant, on ne peut même plus répondre à la commission ni au Gouvernement. Et l’on est raillé si l’on demande la parole. Nous arrivons à un stade de l’expression républicaine intolérable. (Protestations sur les bancs du groupe UMP.)
M. Charles de La Verpillière. Cinéma ! Chez Gaumont !
Un député du groupe UMP. Aboyeur !
M. le président. La parole est à M. Patrick Ollier.
M. Patrick Roy. C’est honteux !
M. Patrick Ollier. Monsieur Roy, peut-on parler dans cet hémicycle ?
M. Patrick Braouezec. De moins en moins !
Démocrates?
Quelles que soient leur vues politiques nombre de ces élus (et non “nos élus” car ils n’appartiennent plus au peuple, ce ne sont que des pastiche de la République) sont aussi puérils que des gosses de 5 ans et incapables du moindre respect de la démocratie qu’ils sont sensés servir. Heureusement tous ne sont ainsi!
Les lois arrivent…la constitution est changée, les libertés reculent, la démocratie française est une panade. Le peuple reste aveugle. Consternant de voir ce que la France devient mais les soit-disant garants de la nation et du peuple, à coup de bons mots perfides et enrobés de paillettes ne sont que les garants de leur pouvoir qui devient de plus en plus absolu et despotique. Affirmer l’inverse des conséquences d’un acte permet de dorer celui-ci d’une aura absolue.
Ainsi on enrobe la diminution du nombre des fonctionnaires dans le papier doré de la diminution des coûts (quand on jette des milliards aux banques qui dans le même temps réalisent des bénéfices exubérants, parler de coûts du public n’a plus de sens…puisque le public finance le privé mais ce n’est as nouveau: Crédit lyonnais …, un système qui mettrait les bénéfices [50%] bancaires en réserve publique en cas de problème de ces dernières permettraient d’envisager ce fonctionnement de manière morale) et qu’on déstructure complètement le système à tout va, c’est la qualité des services qui en pâtira avec parfois des conséquences graves.
Bien sûr certaines structures publiques (conseil général tout de marbres vêtus en est l’exemple affiché mais les main-mises et arrangements de copinages sont bien pires) demandent à évoluer et se simplifier mais la politique du tout-mettre-en-vrac (sur un coup de tête) sans concertations et temps de réflexion pour mettre en place un système qui donnera la part belle au privé, est une erreur (en oubliant en ces propos-ci toute idéologie politique ou philosophique).
Supprimer la qualité des structures et la sous-numération rendra, par voie de fait, le travail des fonctionnaires restants peu efficace par rapport aux objectifs et donnera raison aux futures lois de privatisation qui favoriseront le service-payant: le système anglais ayant déjà expérimenté cela on voit les résultats pour les chemins de fer ou le système de santé: les anglais riches vont en France actuellement se faire soigner et nombre d’expatriés français en Grande-Bretagne parlent d’un système de soins catastrophique.
Ce n’est plus la valeur travail comme au siècle dernier qui est valeur de notre société, comme on veut nous faire croire mais la valeur argent…La qualité du travail, du métier, du service, était initié par le souci d’autrui et par cette liaison humaine implicitement respectueuse entre celui à qui était destiné ce travail et celui qui l’avait fait.
Je ne dis pas que tous les français ont perdu cela ce serait faux et idiot, mais le système tel qu’il est conçu (Bourses reines, multinationales méprisant justement le facteur l’humain au profit du bénéfice le plus absolu), la machine-reine vis-à-vis du travail humain, l’absence de toute conscience sur les conséquences éthique de ce travail sous prétexte de profits maximaux toujours et encore conduit au paroxysme d’un besoin qui est en l’humain: faire de son mieux ce qu’on aime.
Quand au facteur humain, social, de vie simplement, vers où va-t-il?
L’être humain ne devient plus rien qu’un instrument des mains de gens inconscients et ne possédant pas la moindre particule de sagesse. Le jour où les machines seront suffisamment rentables et autonomes pour effectuer les tâches dont l’Homme s’octroie encore le rôle indispensable, ces mêmes irresponsables n’auront aucuns scrupules pour mettre en place une société abjecte et totalement contrôlée ou l’Homme aura perdu toute son humanité.
Si cela paraît démesuré à certains, je leur demande simplement d’observer les méthodes actuelles, un exemple trivial (mais qui cache l’iceberg) comme la délocalisation des usines est le mépris même de l’humain. S’il faut piller et sucer l’os jusqu’à la moelle et bien ce sera fait, on signe des accords avec les pays émergents pour y prendre ce qu’il y a à prendre et non pour leur bien comme c’est annoncé. “Le pauvre se contente de peu c’est connu”
L’Afrique avec les richesses qu’elle détient serait depuis longtemps sortie de son isolement paupérisé si l’Occident l’avait souhaité, il ne sert à rien de chercher dans des discours accusateurs de l’africain passif et fainéant pour se donner bonne conscience.
L’esprit africain est un autre monde et ce que l’Occident a voulu mettre en place en Afrique était juste une plate-forme de transport à simple sens. Les cultures africaines n’étant pas à la base basées sur l’individualité mais sur la famille, le village, les besoins et manières de fonctionner sont donc totalement différents et les méthodes et procédés tous ficelés qu’on leur a apporté étaient inévitablement voués à l’échec dans leur forme. De plus quant à tout cela sont ajoutés des livraisons d’armes à outrance, des détournements d’argents en haut lieu, des conflits initiés adroitement plus les maladies dont on sait qu’elles déciment habilement, et à bon compte, une population prolifique en naissances, il ne reste plus beaucoup de chance de survie! Mais là encore il suffit de lire les bons ouvrages pour s’informer de l’état de ce continent et des causes de son marasme politique et social.
La liberté anarchique du système libéral actuel fait qu’il ne peut fonctionner tel qu’il est conçu, tout système a besoin de limites et d’un équilibre s’il veut durer en cercle fermé planétaire. De part la nature même des choses, de part les ressources limitées, de part l’hétérogénéité des peuples et des pays, il est impossible d’être dans un monde où chacun a des chances égales, où chaque pays a ses chances pour éviter la famine .
La planète humaine devrait être vue comme un être entier chaque pays de par sa spécificité, de par ses ressources devrait être vue comme un organe, comme ayant une fonction liées à ses capacités, à ses ressources.
Aucun être ne se coupera la main gauche parce qu’il est droitier, aucun être ne se coupera la langue parce qu’il est provisoirement en quête de nourriture ou bien à la recherche de ses semblables mais isolé provisoirement.
Si sa langue ne lui sert pas pour marcher dans cette nuit forestière, elle lui sera toutefois utile pour retrouver son chemin et permettre à l’ensemble de fonctionner correctement.
C’est pourtant ce qu’on fait de ces pays perdus dans le flot qui les dépasse et n’ayant aucun moyen de se retrouver (et pour cause puisque cela est savamment entretenu et orchestré par le reste du monde dans ce jeu de parodie que constitue la politique et le commerce international), socialement isolés dans cette forêt piégée du jeu libéral.
C’est ce qu’on fait des êtres que l’on prend pour de simples choses, de simples cellules remplaçables. C’est ce qu’on fait de cet être (par similitude) entier qu’on appelle Terre et les fous qui font utilisent cette marionnette Terre s’imaginent qu’en l’absence de tout spectateur leur spectacle fera leur bonheur?
Ces gens assoiffés de pouvoir et d’argent (argent au service de leur pouvoir ou de leur propre désuétude psychologique) sont plus riches qu’il n’en faut pour manger les plus belles denrées toute une vie, pour accomplir les plus beaux rêves sur un paradis doré toute une vie et ayant tout, leur plus grand plaisir est le pouvoir sur les autres, leur arrogance n’a plus de mesure et comme disait Brassens:
“… Quand à l’air qu’ils emploient pour gonfler leurs baudruches
Leurs bulles de savon c’est du souffle divin
Et petit à petit les voilà qui se montent
Le cou jusqu’à penser que le crottin fait par
Les chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part …”
Alors chacun, artisan, employé, ouvrier, ingénieur, contremaître ou autre connaît la valeur travail, que ce soit travail pour l’utile ou le beau; le travail est une valeur de confiance entre deux personnes et de respect, d’entraide où chacune des deux personnes (que ce soient des intermédiaires de l’ordonnateur) y trouve avantage. Il suffit de savoir que la psychologie humaine est telle que sans confiance mutuelle, le travailleur ne donnera pas le meilleur de lui-même, sans respect mutuel il ne peut y avoir que dégradation. Telle cette employée modèle depuis 25 ans dans une usine qui délocalisera à l’étranger dans six mois et qui disait globalement que le travail ne serait sans doute plus de même qualité pour le peu qui leur restait à faire avant que l’usine s’en aille.
Confiance brisée, conscience altérée.
Ces gens qui voient leur travail délocalisé n’auront pas griefs, j’espère, à ceux qui feront ce qu’ils font actuellement car ceux-là subiront le même sort, la même ingratitude une fois que la “source” se tarira.
En découvrant ce qui fait tourner notre monde en dehors de cet esprit de rencontre si particulier aux espèces sexuées, en découvrant que l’orchestration du pillage est l’œuvre des ombres financières, que le pauvre, le simple, le manant mais aussi le bourgeois, l’intellectuel, le savant…ne sont que des pantins que l’on manipule grâce à des bonbons dorés qu’on appelle liberté, démocratie et qui n’en sont qu’une parodie médiocre, on ne peut plus voir et considérer que les Hommes disposent de la liberté et du choix, de leur libre-arbitre.
Y a-t-il une autre définition quand le résultat d’un référendum européen est bafoué par la passage en force, par d’autres méthodes, de ce qui a été refusé par le peuple.
Le Moyen Age asservissait grâce au pouvoir financier et psychologique du Clergé et de la noblesse aristocratique mais aujourd’hui le pouvoir est dans la croyance du citoyen en sa liberté, le pouvoir est dans ce nuage de fumée de l’argent, du toujours plus, plus grand, plus fort, plus beau, plus démagogique. Le pouvoir n’est plus que démagogie. Le peuple a perdu les rênes.
République est compatible avec despotisme et tyrannie il faut le savoir.
Démocratie est compatible avec poudre aux yeux et parade fumante.
Le peuple croît en son propre pouvoir: mais aussi longtemps que le peuple avalera les mensonges de chaque politicien arriviste et mécréant, aussi longtemps que les myriades d’étoiles qu’on lui fait miroiter devant les yeux le rendront aveuglé, le peuple sera la marionnette des puissants.
L’argent n’est pas mauvais ou quelconque diablotin cause de toux les maux, l’argent est un outil d’échange mais quand cet outil devient prétexte à toutes les ignominies il n’est plus outil mais faux qui coupe l’herbe de la liberté.
L’argent n’est pas mauvais c’est la façon dont on l’acquiert et dont on le pourvoit en attributs qui peut l’être.
L’argent devient malsain quand il n’a plus valeur d’existant (donc valeur de travail et déchange) mais de spéculation.
Le système financier est basé sur le crédit et une croissance des pays riches au détriments des plus pauvres? Non pas des plus pauvres mais des plus manipulables, des plus facilement asservis, des plus désorganisés ou bien des plus dictatoriaux.
Les services secrets (sous couvert des chefs d’Etat qui pourtant font de bons discours moralisateurs sur le droit et la justice qu’ils sont les premiers à bafouer) organisent en discrétion (c’est leur rôle) la mise en place des desseins assignés dans la mesure du possible aux populations ou la main-mise dictatoriale d’une région en vertu des gains que cela pourra apporter à leur commanditaires.
Une bonne partie des données est maintenant officiellement archivé et publié. La françafrique continue et les vrais commanditaires se seront jamais inquiétés puisque la justice (ce n’est pas nouveau) saura trouver deux ou trois bouc-émissaires pour assurer l’immunité de tous les autres. Combien d’affaires passent ainsi: Juppé n’est que le visible artifice d’un procès qui aurait sans doute dû condamner Nico, Jacquo ou bien d’autres?
Mais des affaires de fonds publics détournés ne sont pas l’apanage d’un parti, ils ont tous eu leur part, toujours et encore dans la françafrique c’est bien pour cela que le PS ne pousse et n’a jamais poussé le bouchon. On donne un peu de pain pour faire taire…c’est une méthode qui a fait ses preuves.
Témoins gênants qui disparaissent par accidents, suicides, crise cardiaque ne sont pas des légendes de romans policiers. C’est pourtant par ces mêmes personnes qui commanditent ces meurtres que tous les pays du monde sont gouvernés, certains usant plus souvent que d’autres de ces méthodes bien évidemment.
Le voleur de pomme lui, n’a qu’à bien se tenir ou la maréchaussée saura le récompenser.
Je n’ai pas dit un mot sur les peuples premiers qu’on supprime en toute discrétion dès que ceux-ci habitent sur des gisements de bois, de minerais, de pétrole…
Ni sur….
Tout cela est profondément désolant et l’asservissement des individus s’il n’est possible par l’analphabétisme et la pauvreté (L’UNESCO fait des rapports accablants chaque année depuis 50 ans….), ça l’est par la désinformation et l’endormissement des consciences ou l’intéressement (lucratif) à des futilités illusoires.
Mais tout ceci ne trouvera pas solution dans une redistribution des richesses ou des moyens de production mais dans une refonte des idéologies sociétales pour donner la place méritée de l’humain (humain social, scientifique, philosophe, artistique, actif…) dans l’équilibre de ce qui l’entoure et lui permet de continuer à vivre: sa planète.
Je ne peux citer les livres, sites, conversations sur ces sujets au cours des années passées et ne fait donc pas œuvre journalistique, c’est ainsi, mes dires resteront du vent que certains considéreront comme spéculation ou idiotie mais conscient de mes limites et du peu d’informations dont je dispose en l’instant, n’effectuant pas ici un travail d’avocat, je ne vais pas passer deux semaines à y trouver les informations et mettre les liens et références illustrant ces écrits.
Des philosophes ont certainement été plus loin que cela et ont abouti à des écrits plus prolifiques ou innovants, ce blog dérive peut-être vers un pamphlet de pensées décousues qui demanderaient à chaque ligne des développements conséquents mais j’en resterai à ces pensées du jour, de l’instant telles qu’elles m’apparaissent juste avant de les écrire.
LIENS:
28 janvier 2009 à 13 h 30 min
Je rajouterais que l’argent devient malsain (initiateur de souffrances, de peurs et d’une forme d’esclavage) quand il devient instrument de pouvoir et de supériorité sur autrui et non plus instrument d’échange et de troc facilitant les transports (il est plus simple d’emporter 10 Louis d’or que 5 cochons…pour acheter un cheval). Supériorité se manifestant par l’arrogance, le mépris, le rejet d’autrui.
Tant que l’être humain sera dans “sa” civilisation et non en lui-même au-delà des simples apparences (de son égo et de ses sens) il ne comprendra pas ce que le vrai libre-arbitre signifie, il ne saura réellement ce que Socrate voulait dire dans le” connais-toi toi-même…”.
On en reparlera un autre jour…
28 janvier 2009 à 14 h 37 min
Les pays pauvres vont mal, soit. Mais quid des riches alors qui ont accumulé leur richesse sur le dos des précédents? Je viens de tomber sur une expérience de vie aux usa: http://forums.oleocene.org/viewtopic.php?f=13&t=211&p=228447
(lire aussi le message en page 2 posté à midi)
j’avais déjà eu vent de ce genre d’info sur les usa. Ce n’est pas pour rien que B. Obama veut lancer des grands travaux pour tenter de remettre en état les infrastructures.
Ce que je trouve surtout édifiant ce n’est pas tant les difficultés matérielles du pays “le plus puissant” mais la mentalité qui règne là-bas.
Cependant, il faut relativiser en se disant que ce n’est qu’un témoignage mais cela soulève nombre de questionnements sur la première puissance économique.
Je vous conseille également d’aller voir le film d’Antoine de Maximy: “J’irai dormir à Hollywood”
Ce garçon a traversé seul les Usa d’ouest en est en se filmant et en allant dormir chez les autres. Le résultat est une image de l’Amérique profonde comme on en voit peu souvent.
http://www.evene.fr/celebre/biographie/antoine-de-maximy-29260.php
29 janvier 2009 à 22 h 40 min
On pourrait sans doute trouver des témoignages édifiants en Russie, en Chine…et en France cependant le tableau décrit n’est pas surprenant sachant ce que l’on trouve comme infos sur nombre de sites à l’éthique rigoureuse et sur les forums (dont il faut recouper les infos) depuis pas mal de temps.
La situation catastrophique de la Nouvelle-Orléans, a été sous-estimée dans les médias classiques tant du point de vue de la responsabilité du gouvernement tant antérieure que postérieure à l’ouragan, que par la nature inhumaine des méthodes policières envers les noirs. Entre la version officielle dans les médias et les témoignages des habitants restés sur place il y avait un sérieux décalage.
Il est vrai que les USA ont une mentalité particulière et des lois qui leur sont “propres” cette fois-ci je ne crois pas qu’on les suivra avec 15 ans de retard….le modèle s’effritant tout seul, à part le président français qui d’autre a envie de suivre la voie de cette déliquescence ?
Franchement je ne vois pas comment on peut continuer à vouloir perdurer sur une voie qui est vouée à l’échec? Cela continuera malgré tout sous une autre forme enrobée de nouvelles paillettes puisque le pouvoir n’est plus dans la main des peuples mais dans les fers de quelques inconscients qui ne dépendent pas de la politique mais de la finance et de l’économie et qui détiennent les médias de surcroît.
Et après?
Pénurie alimentaire, effondrement des monnaies, paralysie du système global…, pour les survivants ce ne serait pas beau à voir pendant un certain temps…
Les méthodes policières quant à elles, suivront le pas des USA….et ce qui est pratiqué actuellement ne permet pas à la France de garder son statut de référence en matière de Droits de l’Homme (Les témoignages sont sidérants) mais comme c’est bien pire dans la plupart des pays pauvres…. Le 14 juillet n’est plus rien à ce jour qu’une mascarade qui cache le vrai visage de la France.
Un simple contrôle à Toulouse par la police m’a montré que même quand on a rien à se reprocher leurs méthodes donnent envie de se rebeller donc de leur confirmer qu’on est tous délinquants…(pour eux tout le monde est délinquant ou un hors-la-loi en fuite et il faut prouver son innocence…c’est la justice à l’envers! heureusement qu’il n’y a pas eu un meurtre à deux pas de la météo ce jour-là parce qu’avec des gants en cuir dans la voiture on ne passe pas pour James bond qui a froid aux mains mais pour Jack l’éventreur…top délire! ).
Bref si l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt…on a même plus envie d’aller se coucher à présent…
Ca me fait penser aux conditionnés qui doublent dans les bouchons et gagnent deux places …ont-ils peur d’être les derniers du bouchon? C’est vrai qu’on leur a dit que premier c’est la panacée…école, sport, travail, argent et … connerie: les rois de la compétition en vertu du principe “les autres sont minables parce qu’ils sont derrière.
Comme disait Coluche: “tant qu’je gagne, je joue!”
Et maintenant qu’est-ce qu’on fait?
A part planter des patates et des choux….je ne vois pas grand chose d’utile…ou bien la démocratie dans la rue.
Il y a deux mille ans ça se réglait à coup de chefs de village: une bonne baston et on était tranquille pour six mois! Bon c’est vrai que c’était un poil violent quand même!
Aujourd’hui la violence se cache sous les fleurs de la loi (c’est pour votre bien) et des chiffres des statistiques: 8 millions de gens sans emploi (RMIste n’est pas chômeur…) ….ça fait 8% (20% réels) de chômage…. annoncé, c’est pas beaucoup voyons.
Mais ce n’est pas le travail ou quoi que ce soit d’autre dont on a besoin mais d’une société qui construise un monde possible pour tous et humain pour tous.
L’Homme a besoin
(l’ordre dépend de chacun: les bouddhistes mettraient le 7 en 1 semble-il):
1) d’amour (social )
2) de boire
3) de manger
4) de dormir
5) de santé (pas chaud, pas froid, pas malade, sain d’esprit)
6) de rêves, de poésie, de liberté.
7) de spiritualité, de philosophie, ou de toute autre félicité de l’esprit (amour platonique, …).
Le reste n’est que moyens, méthodes ou outils pour parvenir à combler ces 7 besoins primaires (rien n’est figé: c’est écrit sur le coup du commentaire). Et si cela fait des décennies qu’on nous montre un seul chemin, il en existe bien d’autres inexplorés.
———————————————————————————————
Antoine maximus tsoin tsoin, oui j’ai vu quelques reportages sur france5 (Mongolie, papouasie et Tuamotu je crois mais pas sûr…”je crois”) …très bien ce type, à recommander je confirme “je crois”.